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Étoiles du CRC | Lucas Germain

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Voici le portrait de l’un des récipiendaires d’une bourse d’excellence du CRC 2022, Lucas Germain, étudiant au doctorat en médecine moléculaire dans l’équipe du Professeur Étienne Audet-Walsh. Cette bourse est rendue possible grâce au Centre de recherche sur le cancer de l’Université Laval ainsi qu’au Fonds de cancérologie de la Fondation de l’Université Laval.

Depuis son plus jeune âge, Lucas Germain a développé une curiosité pour de nombreux sujets, et ses intérêts scolaires ont vacillé de l’histoire à l’informatique, en passant par la philosophie et l’ingénierie. Il a ainsi obtenu en France son baccalauréat (équivalent DEC) en sciences de l’ingénierie. Dans un désir de se rapprocher de la nature et du vivant, il a décidé de partir « à l’aventure » en quittant son pays natal pour rejoindre le Cégep de Baie-Comeau, dans l’optique de suivre une technique en aménagement de la faune. C’est cette année-là qui lui a fait découvrir et apprécier les sciences de la vie. Plus particulièrement, il y a développé un intérêt profond pour la biologie humaine et la santé, ce qui l’a poussé à quitter ce programme afin d’allier ses compétences et sa passion pour l’informatique avec la biologie.

À l’Université Laval, pendant ses études de premier cycle en bio-informatique, il a pris goût à l’étude de la génomique humaine et de ses répercussions sur la santé. Il s’est donc tout naturellement tourné vers la recherche sur le cancer, où ses compétences de bio-informaticien sont demandées. C’est à ce moment qu’il a rejoint l’équipe du Professeur Audet-Walsh dans le cadre de deux stages, puis il est resté dans cet environnement pour poursuivre ses études graduées. Ainsi, depuis 2019, il travaille sur le cancer de la prostate, notamment le rôle des récepteurs hormonaux dans la régulation du métabolisme des tumeurs.

Au-delà de son projet de recherche, il est engagé dans de nombreuses collaborations, en offrant ses compétences en programmation à d’autres équipes de recherche pour leurs analyses de séquençage ARN ou d’immunoprécipitation de chromatine (RNA-Seq et ChIP-Seq). C’est au travers de toutes ces implications qu’il mène son doctorat, qui, il l’espère, permettra d’avancer les connaissances dans la recherche en cancer, particulièrement en cancer de la prostate, qui reste un enjeu majeur de santé publique.